Rêve éveillé

La montagne tranquille

Les avalanches

 

Accueil Récits Projets en cours Conseils Itinéraires Liens RecherchePrécédente Suivante

Voilà un risque mythique de la haute-montagne, sur lequel je ne peux pourtant pas dire grand chose car je n'ai jamais été confronté personnellement à des avalanches d'importance, tout au plus des coulées de petites dimensions auxquelles il m'a été assez facile de résister.

Eviter les zones avalancheuses

Un alpiniste autonome serait, dans l'idéal, censé savoir reconnaître au premier coup d'oeil la combe avalancheuse et passer ailleurs ou renoncer... Facile à dire, mais souvent moins facile à faire, parce que ce n'est pas toujours possible de passer ailleurs ou de faire demi-tour, ou parce qu'on n'est jamais totalement certain de savoir comment telle zone de neige va se comporter, même après 20 ans de pratique... Et puis, il y a toujours cette tendance à se dire en son for intérieur "Bah, je ne peux pas croire que je risque vraiment quelque chose...".


Le massif du Mont-Blanc chargé d'une bonne couche de poudreuse... coulées et avalanches possibles !

Il y a cependant au moins un petits trucs facile à appliquer en cas de doute : il s'agit de toujours privilégier les itinéraires d'arêtes, de lignes surélevées, par rapport aux endroits qui vont naturellement attirer une éventuelle avalanche par gravité. Question de bon sens !

Réagir dans l'avalanche

De mon expérience des petites coulées, je ne peux que déduire une chose : ce qui emporte, c'est l'accumulation rapide d'une grande quantité de neige entre le corps et la pente. Pour minimiser cette force et avoir une chance de résister, il faut donc s'arranger pour que la neige passe au dessus du corps, sans s'arrêter. Comme face à une vague trop grosse qui va nous ballotter en tous sens, il faut plonger dessous, se coller à la pente, s'allonger, se faire tout plat... tout en protégeant sa bouche et son nez. C'est en fait, m'a-t-il à chaque fois semblé, assez instinctif. On sens une pression qui grossit, grossit, essaie de nous arracher à la pente... puis qui diminue, diminue... et finit par disparaître totalement. On se redresse, on s'ébroue, envoyant voler au loin des gerbes de neige... c'est fini !

Le problème est, paraît-il, nettement différent lorsque l'on est confrontés à de grosses coulées. Les risques sont alors d'être écrasé, emporté, totalement enfoui sous une grande épaisseur, étouffé... Je ne peux pas en parler. Si quelqu'un a des témoignages ou des tuyaux pour ce genre de situation, je suis preneur.

Sortir quelqu'un d'une avalanche

Qui a l'adresse d'un bon document sur le sujet ?

Précédente Suivante


Si ce site vous a été utile...
Dernière mise à jour : 29/10/07
Me contacter. Aller voir ma page perso. A propos de "Rêve éveillé"