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Le site "La montagne tranquille" a déménagé à l'adresse suivante : http://www.reveeveille.net/une_rubric.aspx?idrubric=89 A tout de suite Marc
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Durant 3 ans je suis régulièrement retourné en Oisan. J'allais souvent dans les Pyrénées en hiver, aussi. Peu à peu, très lentement, j'ai appris des choses sur la sécurité, la progression, etc... Puis j'ai fini par sauter le pas. Deux années de suite j'ai suivi des stages du CAF : pré-initiateur et initiateur alpinisme. Durant ces deux semaines, j'ai appris énormément de choses. Il est vrai que je commençais à avoir une pratique importante, même si elle était souvent foireuse. Rien de tel pour comprendre instantanément, lorsqu'on vous explique les choses rationnellement, les erreurs que l'on a commises et les méthodes pour bien faire. A parti de là tout a été plus normal. J'ai pu commencer à emmener des gens en montagne dans de relativement bonnes conditions. En prenant un peu d'assurance, j'ai commencé à explorer d'autres massifs. Le Mont Blanc m'a immédiatement fasciné, et impressionné aussi.
Aujourd'hui je n'ai plus énormément de temps à consacrer à l'alpinisme, disons une semaine par an, mais dans la plupart des cas c'est au Mont blanc que je me retrouve... Un autre grand amour se noua avec une petite région pyrénéenne chère à mon coeur : la vallée d'Ossau, que j'ai parcourue et reparcourue dans tous les sens. Au sommet du Pic du Midi, 2800m, en hiver on se croit 2000 mètres plus haut... J'en parlerai un de ces jours, tiens.
Je ne suis allé qu'une seule fois en Vanoise et je n'arrive pas à en avoir des souvenirs précis. J'ai aussi fait quelques incursions dans les hauts massifs andins, en Cordillère Blanche (1986) et Cordillère Royale (1992). C'était fantastique, et pourtant il m'est souvent arrivé de penser, sur les pentes du Mont-Blanc, que l'ascension de notre géant local n'est finalement pas plus facile que celle du Huascaran avec ses 6700m. Elle n'est pas non plus moins belle, je pense. Voilà, aujourd'hui, j'aime des choses plus diversifiées. Si me retrouver à 4800 me fait toujours autant plaisir, j'apprécie de plus en plus faire l'ascension d'une colline de 600m perdue dans les Albères, voire d'une butte de 100 m dans la garrigue. Le relief, c'est le relief que j'aime, en fait. Monter, et rester en haut. Ne pas redescendre. Bon sang, faut que je fasse gaffe à ce que le destin me prenne pas au pied de la lettre, tout de même... |
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