| Le col de Solpérière est un lambeau de calcaire très étroit qui fait le lien
entre la can de l'Hospitalet proprement dite et les cans situées plus au nord
(Fau Florit, Terre Rouge,
Ferrière,
Tardonnenche...). Je l'ai
une fois lu nommé Trescol de Solpérière (cec
1955, 2, p. 328). Peut-être parce que sa position le place au sommet
de 3 vallées (Gardon, valat de Solpérière, valat de Pommaret) ?
(voir l'étymologie). Le terme de "Solpérière",
quant à lui, semble être un terme d'origine minière signifiant
"soufrière".
L'étroiture que constitue le col oblige toutes les
grandes voies qui circulent sur la can à y passer : la
draille de
Margeride, le chemin
des croisades, la
corniche des Cévennes... C'est également là que débouche la
vieille
route cardinale en provenance de
Salgas.

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| Le col de Solpérière a donc de tous temps constitué
un carrefour de chemins fréquentés. Ce fait est entre autre
matérialisé par la présence d'un
montjoie sur l'actuel
parking situé en contrebas de la route. |
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Mais il semble qu'en plus des routes et chemins, le col de
Solpérière ait également accueilli des sites de vie ou de travail
depuis l'âge du fer
- On a trouvé, isolé sur une butte non loin du col, une hache
polie en schiste (mch,
p.1)
- Quelques déchets de débitage de silex, à la côte 1021, entre la route de
la corniche et le ravin de Baumoleïro, au dessus de la
grotte de Baumoleïro.
- Des traces d'un habitat gallo-romain, entre le col de Solpérière et les bâtiments de l'Hospitalet (Camille Hugues,
cec
1977, n°3, p. 362), mais la chose est floue.
- Il est également signalé "un bâtiment gallo-romain dans
lequel on trouve des briques, des tessons de poteries grossières
et de céramique à vernis rouge)" à un endroit appelé
Trescot
(cag,
p. 69).
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