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Que l’on esquisse quelques pas colorés sur les Aquarelles , que l’on
chemine d’un pas alerte et souple en Compagnie des Anges , ou que l’on
se mette au pas jazzé de La Discrète , la légèreté, semble-t-il, fait
corps, s’incorpore, faudrait-il dire, littéralement aux compositions de
Stéphane DELICQ. Légèreté aérienne de la danse certes,mais aussi la
légèreté d’un souffle(t) sonore, d’un jeu ample et retenu, d’une main
gauche éthérée et volubile, toujours mesurée, jamais muselée |