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| | Si les répétitions sont évidemment le haut lieu du travail de la
musique collective, il serait largement faux de prétendre qu'il ne doit rien se
passer dans l'intervalle. Voici quelques exemples de ce que chacun peut (doit)
faire dans ces moments là :
 | Chaque musicien réécoute les enregistrements des répets précédentes.
Il porte son attention sur l'ambiance générale, pour bien s'en imprégner
et guider son travail, mais aussi sur lui-même, en essayant de déceler ce
qui peut être amélioré dans son propre jeu. |
 | Chacun travaille ses parties, exactement dans la forme qui a été
décidée lors de la répet précédente. |
 | Eventuellement, si nécessaire, chacun peut faire des exercices techniques
sur son instrument pour progresser et mieux passer certaines difficultés
(voir la rubrique dédiée au travail
individuel) |
 | Le simple fait d'écouter souvent l'enregistrement d'un morceau permet de,
peu à peu, mémoriser l'arrangement du morceau, ce qui permettra lors de la
répétition suivante de mieux anticiper, dans l'action, ce que l'on doit
faire. Le fait qu'on morceau "tourne" bien provient souvent du
fait que les musiciens n'ont pas encore suffisamment intégré l'arrangement
et doivent à tout moment réfléchir à ce qui va se passer ensuite. |
 | Entre les répétitions principales, il est souvent utile de faire des répétitions partielles, c'est à dire
ne rassemblant qu'une partie des musiciens, pour travailler des aspects
spécifiques. Il est très courant et très utile de rassembler à part la
"section rythmique" (par exemple guitare, basse, batterie, cuivres
dans un groupe de salsa ou de reggae). Il est également utile de rassembler
les instruments mélodiques pour travailler la concordance des différentes
voix lorsqu'il y en a. Ce genre de répétition partielle peut venir
s'intercaler entre les répétitions complètes. |
 | Dans un autre ordre d'idée, il est utile de remettre un peu d'ordre dans
les partitions si des choses ont été modifiées durant la répet
précédente |
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